FNACA DE PARIS

Comité départemental de la Fédération Nationale des Anciens Combattants d'Algérie, Maroc et Tunisie

Catégorie : Actualité de la guerre d’Algérie Page 2 of 4

19 Mars 2021 – Cérémonies au Père Lachaise

Hommage aux 758 militaires parisiens morts pour la France

Crédits photos : Guillaume Bontemps pour la ville de Paris

Vient de paraître

Vient de paraître

JOURNÉE D’HOMMAGE AUX VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES DE L’OAS AU CIMETIÈRE PARISIEN DU PÈRE LACHAISE 6 OCTOBRE 2020

Jean-François Gavoury, président de l’Anpromevo, entouré des porte-drapeaux de la FNACA et de la FNDIRP (section Paris-20)

Dépôt de gerbe de l’association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons

Jean-Philippe Ould Aoudia, président des Amis de Max Marchand…, durant son intervention

Les porte-drapeaux de la FNACA de Paris (20e) et de la FNDIRP (section du 20e) durant la minute de silence. René RICCOBONI, président du 20e, et les porte-drapeau représentaient le comité départemental
de la FNACA de Paris

 

Vient de paraître : pages départementales d’octobre 2020

« Papa, qu’as-tu fait en Algérie ? Enquête sur un silence familial » par Raphaëlle Branche

De 1954 à 1962, plus d’un million et demi de jeunes Français sont partis faire leur service militaire en Algérie. Mais ils ont été plongés dans une guerre qui ne disait pas son nom. Depuis lors, les anciens d’Algérie sont réputés n’avoir pas parlé de leur expérience au sein de leur famille. Le silence continuerait à hanter ces hommes et leurs proches. En historienne, Raphaëlle Branche a voulu mettre cette vision à l’épreuve des décennies écoulées depuis le conflit.

Fondé sur une vaste collecte de témoignages et sur des sources inédites, ce livre remonte d’abord à la guerre elle-même : ces jeunes ont-ils pu dire à leur famille ce qu’ils vivaient en Algérie ? Ce qui s’est noué alors, montre Raphaëlle Branche, conditionne largement ce qui sera transmis plus tard. Son enquête suit ensuite les métamorphoses des silences et des récits jusqu’à nos jours. Elle pointe l’importance des bouleversements qu’a connus la société française et leurs effets sur ce qui pouvait être dit, entendu et demandé dans les familles à propos de la guerre d’Algérie. Elle éclaire en particulier pourquoi, six décennies après la fin du conflit, beaucoup d’enfants ont toujours la conviction qu’existe chez leur père une zone sensible à ne pas toucher.

Grâce à cette enquête, c’est plus largement la place de la guerre d’Algérie dans la société française qui se trouve éclairée : si des silences sont avérés, leurs causes sont moins personnelles que familiales, sociales et, ultimement, liées aux contextes historiques des dernières décennies. Avec le temps, elles se sont modifiées et de nouveaux récits sont devenus possibles.

Raphaëlle BRANCHE

Raphaëlle Branche, professeure d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Nanterre, est notamment l’auteure de La Torture et l’Armée pendant la guerre d’Algérie, 1954-1962 (Gallimard, 2001) et de L’Embuscade de Palestro, Algérie 1956 (La Découverte, 2018 ; première édition : 2010).

Vient de paraître

LA SECONDE VIE DES PIEDS-NOIRS EN FRANCE, de 1962 à nos jours

L’ARRIVÉE, UNE FORMALITÉ PAS SI SIMPLE

L’arrivée, une formalité pas si simple. « J’avais le sentiment de débarquer sur la lune »

L’arrivée, une formalité pas si simple. « Ils osent à peine voir […] ces docks giflés par le mistral »

L’arrivée, une formalité pas si simple. « Mes parents avaient des biens […], ils ont tout perdu »

L’arrivée, une formalité pas si simple. « Un certain progrès sur le néant et l’arbitraire »

L’arrivée, une formalité pas si simple. « Ils ne reçoivent [les prestations] qu’après plusieurs semaines de démarches déprimantes »

Liberté, Égalité… Animosité

Liberté, Égalité…Animosité. « LES PIEDS-NOIRS,RENTREZ CHEZ VOUS !  

Liberté, Égalité…Animosité. « L’ACCENT EST TRÈS MARQUANT, COMME UNE COULEUR DE PEAU »

Liberté, Égalité… Animosité. « LES MARSEILLAIS NOUS REGARDAIENT COMME DES BÊTES CURIEUSES »

Liberté, Égalité…Animosité. « QU’ILS AILLENT SE RÉADAPTER AILLEURS ET TOUT IRA POUR LE MIEUX »

Liberté, Égalité…Animosité. L’ASSOCIATION FAIT LA FORCE

Liberté, Égalité…Animosité. « L’ÉGLISE A FAIT APPEL À LA SOLIDARITÉ NATIONALE »

Liberté, Égalité…Animosité. « LA FRANCE DOIT OFFRIR À SES ENFANTS LE SECOURS DE LA COMMUNAUTÉ »

Liberté, Égalité…Animosité. Le Château de France et son mobilier « Louis-Caisse »

Les indemnisations : un casse-tête au long cours

D’ALGER À PARIS, ILS TIENNENT LE HAUT DE L’AFFICHE

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Roger Hanin, dans la peau de Navarro

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche.Patrick Bruel, du sirocco au vent de folie

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Alain Afflelou, les yeux vers Mascara

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Henri Borgeaud, « le Seigneur » privé de royaume

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Yves Saint Laurent, des gorges d’Algérie aux défilés de mode

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Les lettres de noblesse de Paul Robert

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Marcel Demonque, un patron qui ne laisse pas « béton »

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Daniel Auteuil, les gazouillis du roumi

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Isidore Partouche, le roi du casino

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Marlène Jobert, la fille de Birkhadem

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Jean-François Poupinel, un homme de réseau

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Jean-Claude Beton, secoués de père en fils

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Jean-Pierre Bacri, le génial grincheux de Castiglione

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Georges Blachette, le colon déchu

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Étienne Daho, aussi breton qu’algérien

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Paul Belmondo, façonné à Alger

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Laurent Schiaffino, dans les remous de l’indépendance

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Jean Daniel, l’observateur camusien

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Guy Bedos, l’humoriste à l’enfance triste

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. Eux aussi sont nés en Algérie

D’Alger à Paris, ils tiennent le haut de l’affiche. André Carrus, Tiercé gagnant !

DE L’ALGÉRIE AU RESTE DU MONDE

J’Y SUIS, J’Y RESTE…

UN ÉTAT À CONSTRUIRE

LA COULEUR POLITIQUE DES PIEDS-NOIRS

LA MÉMOIRE DANS LA PEAU

LA TENTATION DU RETOUR

LE CHOC DES GÉNÉRATIONS

BOUILLON DE CULTURE. LIVRES

BOUILLON DE CULTURE. ASSOCIATIONS

BOUILLON DE CULTURE. FILMS

REMERCIEMENTS

 

Avis de recherche de petits-enfants d’appelés en Algérie

Doctorant à Sciences Po où je travaille sur les mémoires de la guerre d’Algérie chez les jeunes, je cherche à entrer en contact avec des descendants d’anciens appelés en Algérie.
J’essaie de savoir ce que les jeunes français ont comme mémoire et images de l’Algérie française, de la guerre et de ses acteurs, d’où ils tiennent ces représentations et surtout qu’est-ce qu’ils en font.
Je travaille plus particulièrement sur les descendants de personnes ayant connu ou participé au conflit (la 3e génération, les petits-enfants de pieds-noirs, d’appelés, de harkis, de militants pour et contre l’indépendance, de Juifs d’Algérie, d’immigrés algériens etc). Je recherche en ce moment à faire des entretiens avec des petits enfants d’appelés âgés de 16 à 30 ans environ.
Je suis joignable au 06 83 11 46 45 ainsi que par email paul.morin@sciencespo.fr
Merci d’avance de l’attention que vous porterez à cette demande
Paul Max Morin

Vient de paraître (extraits)

Vient de paraître

 

 

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